9 février 2026 · 3 min de lectura
Étendoirs, stores et climatiseurs : la façade en litige
La façade appartient à tous — y compris la partie juste devant votre fenêtre. De là viennent trois discussions éternelles.
La règle mère
La façade est une partie commune : la modifier (ouvertures, fermetures, installations visibles) exige une décision d'assemblée, même si le morceau « touche » votre logement.
Climatisation
Installer l'unité extérieure en façade modifie une partie commune : en rigueur, cela exige l'autorisation de l'assemblée (3/5 en tant que modification ; beaucoup de copropriétés l'encadrent par une règle générale : emplacement type, pas d'égouttement sur la rue, niveau sonore). Une pratique massivement tolérée n'en fait pas un droit — et le voisin gêné peut exiger le retrait d'un appareil non autorisé. La voie saine : une règle interne claire et un registre des autorisations.
Stores
Idem : élément visible sur façade commune. La solution universelle est l'adoption d'un modèle et d'une couleur uniques (majorité de l'immeuble), et ensuite chacun installe le sien à ses frais. Sans accord, chaque store est une infraction potentielle.
Étendoirs
Les modèles historiques intégrés suivent leur propre régime. Les nouveaux, visibles en façade, relèvent de tout ce qui précède. Beaucoup d'arrêtés municipaux limitent en outre l'étendage visible depuis la rue dans certaines zones.
Le schéma
Est-ce visible de l'extérieur et accroché à du commun ? → règle générale adoptée plus registre des autorisations. C'est la différence entre une façade ordonnée et un tribunal.
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